04 septembre 2011

Shostakovich, le tofu et les tirets.

Ce midi, en bouffant du maïs et —horreur suprême! — des hot dogs au tofu, on écoutait les préludes et fugues de Shostakovich. Si on avait mangé de vrais hot dogs, on aurait écouté ceux de Bach, mais comme on ne décide pas de tout dans la vie...

Celui en ré majeur est charmant.



C’est Keith Jarret qui joue...

En passant, comment aurais-je dû ponctuer «et horreur suprême, des hot dogs» ? Ça va comme je l’ai fait?

Et je ne vous embête pas avec hot dog, hot-dog ou hotdog...



...

6 commentaires:

Profquifesse a dit…

Ponctuation impeccable dans la première version. Les tirets encadrant l'incise font office de virgule.
Hot-dog ou hot dog ou n'importe quoi ne me dérange en rien. Tofu par contre...

Pimpette a dit…

Oh! que c'est joli ça, je connaissais pas du tout, j'écoute surtout la musique de chambre de Shosta.

Et par Jarrett, c'est moi ou ça ajoute une douceur qui n'était peut-être pas prévue?

Je m'en vais chercher ça de ce pas... Merci pour la découverte.

Le professeur masqué a dit…

En fait, il aura fallu laisser une espace après le premier tiret. Pour hot dog, ça va frapper un grand coup:

sauci pain
nom masculin singulier terme de remplacement proposé pour l'anglicisme "hot dog" que les Québécois nomment "chien chaud".

Prof Malgré Tout a dit…

PM : Noooooooooon!

Pimpette : Le hic avec Jarret, c'est qu'il les joue tous de la même façon ( ou presque... c'est prétentieux de dire ça.) Ses variations Goldberg sont d'un ennui... Mais bon, le petit côté contemplatif de live in Paris ou Koln, on peut en prendre une grosse dose.

Pimpette a dit…

Voui, Jarrett c'est bon après une journée d'enfants survoltés.

Je me trouverai donc une autre version de ce Shosta pas qqun d'autre. 2 versions ne me semblent pas de trop.


@PM Saucipain? Aaaaaaaargh

Loulou a dit…

Le tréma est laid, le tiret est discret et sans prétention mais la parenthèse est enveloppante, ronde et réconfortante.
Au passage: Tu écris bien. Les textes qui accompagnent tes suggestions musicales sont édifiants. Et puis ici… en écoutant cette douceur…